Visite d’une délégation chinoise à la bibliothèque

A l’occasion de la visite d’une délégation chinoise à l’École, Catherine Masteau, responsable du fonds ancien a présenté des documents en lien avec la Chine à une équipe de la télévision de Shanghaï, notamment un livre sur la géographie et les chemins de fer chinois, un dessin figurant une partie de la muraille de Chine, une étude de l’ingénieur des Ponts Bousigues, ainsi qu’un dossier d’un élève chinois Nian Xian Zhou de la promo 1937.

Voir le reportage complet

Contact : catherine.masteau@enpc.fr

La Bibliothèque de l’École des ponts accueille du 03 mars au 11 avril 2014 l’exposition : « Le cycle hydrosocial : Phot’EAUX de terrains ».

La Bibliothèque de l’École des ponts accueille du 03 mars au 11 avril 2014 l’exposition :
« Le cycle hydrosocial : Phot’EAUX de terrains »

Cette exposition est organisée par le Réseau d’Études et d’Échanges en Sciences Sociales sur l’Eau à Paris Ouest Nanterre (rés-EAU P10) autour du thème qui le rassemble : l’eau.

L’objectif est de permettre aux chercheurs et doctorants travaillant sur la thématique de l’eau de partager leurs expériences de terrain à travers des photos prises lors des enquêtes de terrain. Les photos présentées couvrent des terrains d’études très divers : de l’Europe de l’est à l’Asie du Sud en passant par l’Afrique du Nord et de l’Ouest jusqu’en Amérique.

Cette exposition collective puise son inspiration dans la notion de «cycle hydrosocial » développée entre autres par le géographe Jamie Linton – parrain de cette exposition – qui va au-delà des dimensions techniques du cycle de l’eau, pour mettre en avant les enjeux sociaux.

En s’inspirant de cette notion, l’exposition est organisée autour de quatre thèmes : Eaux et paysages, Eaux et techniques, Eaux et acteurs et Eaux et pouvoirs.

Ces thèmes correspondent très bien aux différentes composantes et relations du cycle hydrosocial. Les images issues de nos expériences de recherches sont une illustration plus évidente peut-être que celle de l’écriture, du lien souvent difficilement perceptible entre les différentes dimensions de l’eau par rapport aux sociétés qui se l’approprie.

Photothèque de l’École des Ponts

Site Rés-EAUP10

Contact : johanna.descher@enpc.fr

Portrait de Gaspard Gustave de Coriolis (1792-1843)

Le nouveau bâtiment de l’École des Ponts ParisTech porte le nom de Gustave de Coriolis, ingénieur des ponts renommé. L’occasion nous est donnée de redécouvrir ce grand scientifique.

Ingénieur des ponts en 1813, il s’illustre essentiellement par son talent de mathématicien. Entre 1829 et 1835, il publie de nombreux ouvrages notamment « La théorie mathématique des effets du jeu de billard » ou encore des mémoires sur « Le frottement des engrenages coniques ».

Mais il doit surtout sa renommée à son théorème sur le mouvement relatif qui porte son nom.

Pour en savoir plus :

Consultez son portrait sur la photothèque de l’École des Ponts Paristech.

Quelques ouvrages de référence :

Du calcul de l’effet des machines, Gustave de Coriolis, 1829 (Cote : 4°659);

Expériences sur la résistance du plomb à l’écrasement et sur l’influence qu’à sur sa dureté une quantité inappréciable d’oxyde, Gustave de Coriolis, 1830 (Cote : 8.1447/C65 );

Mémoire sur les équations du mouvement relatif des systèmes de corps, Gustave de Coriolis, 1835 (Cote : 4.658/C33 ) – Voir aussi La bibliothèque numérique de l’éducation ;

Thèse d’histoire des sciences sur Coriolis (2011), Alexandre Moatti.

Le risque dans tous ses états : la bibliographie

Découvrez la bibliographie

Le risque dans tous ses états

réalisée à partir des références proposées par les intervenants aux conférences et ateliers d’études de cas de la semaine d’ouverture organisée par les départements Ingénierie Mathématique et Informatique et Ville-Environnement-Transport du 9 au 13 septembre 2013.

Cliquer sur l’image ou sur ce lien http://bibliotheque.enpc.fr/exl-php/vues/commun/include/produit_doc/biblio_risque_2013_V4.pdf

N’hésitez pas à emprunter les ouvrages.

Contact : florence.rieu@enpc.fr

Exposition Sur la route des indes : Pierre Lamairesse, ingénieur des Ponts

« Modification de la tête du pier », 1864

Une exposition « Sur la route des Indes : un ingénieur français sur la route du Tamilnadu », consacrée à Pierre Lamairesse , est organisée

du 21 septembre 2013 au 15 février 2014

au Musée des beaux-arts et d’archéologie de Châlons-en-Champagne.

Cette exposition a reçu le label « Exposition d’intérêt national » de la part du ministère de la Culture et de la Communication, avec 19 autres expositions. Ce label (créé en 1999) récompense chaque année les musées de France qui mettent en œuvre des expositions remarquables tant par leur qualité scientifique que par le caractère innovant des actions de médiation culturelle qui les accompagnent.

Pour cette exposition, l’École prête quelques dessins de Lamairesse dont certains sont extraits du manuscrit (cote ENPC, Ms.2306) « Études hydrauliques sur l’Inde. Irrigations du Tanjore », 1871-1873 ainsi que des exemplaires de la revue des Annales des ponts et chaussées dans lesquels se trouvent les articles cités ci-dessous et accompagnés de belles planches gravées.

Pierre Lamairesse, né à Châlons (Marne) le 14 juillet 1817, a intégré l’École des Ponts le 20 novembre 1840. Après être passé par Argenton, l’Ain (les Dombes), le Jura, la Saône-et-Loire, il va exercer les fonctions d’ingénieur en chef à Pondichéry à partir de 1860 puis il revient dans le Jura avant de repartir pour l’Algérie, en 1867. Il a, entre autres, publié « Exposé de la question des étangs et de l’assainissement de la Dombes », 1854, «Manuel du drainage», 1856, « Études hydrologiques sur les monts du Jura », 1873 ou encore «Du régime légal des eaux en Algérie», 1883 ainsi que des articles dans la revue Annales des ponts et chaussées. Parmi eux, on trouve les articles suivants : Note sur les drainages exécutés dans le département du Jura, 1861, 1er semestre, pp 49-68 ; Mémoire sur les irrigations de l’Inde, 1869, 2e semestre, pp. 225-306 et 1871, 2e semestre, pp. 55-162 ; Procédés de construction spéciaux à Pondichéry et à la présidence de Madras, 1872, 2e semestre, pp. 1-30 ; Irrigations de l’Ide : canal du Gange, 1873, 1er semestre, pp. 355-454 ; Notice sur le barrage du Chéliff, 1874, 1er semestre, pp. 569-622. Il est décédé le 17 avril 1898.

Aconsulter :
http://www.chalons-en-champagne.net/sortir-et-loisirs/546-sur-la-route-des-indes

Retrouvez les Annales des Ponts et Chaussées sur Gallica

« Pont débarcadère – Pondichéry », 1863 dessin au crayon et à l'encre, signé.


Journées du Patrimoine : participation de l’École dans les salons du ministère de la culture

Phare des Héaux de Bréhat

A l’occasion du centième anniversaire de la loi fondatrice sur les monuments nationaux, votée le 31 décembre 1913, qui a posé les bases du système de protection et de rénovation du patrimoine français, le Ministère  de la culture et de la communication propose lors des prochaines Journées européennes du patrimoine (14 et 15 septembre 2013) une exposition pour commémorer cette loi de 1913  dans le Salon des Maréchaux.

A travers dix monuments historiques emblématiques du patrimoine français, cette exposition retrace l’évolution des supports de restitution et de connaissance du patrimoine : du relevé aquarellé à la photographie, de la maquette aux visites 3D. Outre le manuscrit original du texte de la loi, seront montrés, entre autres, une grande plaque photographique de l’Opéra de Paris, un dessin aquarellé du trophée d’Auguste de La Turbie par Jean-Camille Formigé, une maquette de la charpente du dôme du beffroi de Comines et surtout le remarquable folio de Léonce Reynaud (1803-1880, IPC 1833)« Mémoire sur l’éclairage et le balisage des côtes de France » prêté par la section du Fonds ancien de la Bibliothèque de l’École. Cet ouvrage sera ouvert sur la planche représentant le phare des Héaux de Bréhat. Ce phare a été construit par Léonce Reynaud, au nord-ouest de l’île de Bréhat, de 1836 à 1839. Il s’élève à plus de 47 mètres.

Ministère de la culture et la communication
Salon des Maréchaux
Palais Royal
3, rue de Valois
75001 Paris

Lien : http://www.culturecommunication.gouv.fr/

Appel à communication : Le livre et les techniques avant le XXe siècle

Bélidor « Architecture hydraulique », 17** (Cote ENPC Fol.1995)

Appel à communication (15 septembre 2013)

Le livre et les techniques avant le XXe siècle.

À l’échelle du monde

18-19-20 juin 2014

Sites : Bibliothèque centrale du Cnam, Cité des Sciences et de l’Industrie,  École des Ponts ParisTech,
Collège de France (Institut des civilisations, site cardinal-Lemoine)

Comité d’organisation : Thérèse Charmasson (CRHST-Universciences), Konstantinos Chatzis (LATTS/ENPC-UMLV-CNRS), Isabelle Gautheron (ENPC), Liliane Hilaire-Pérez (Univ. P7-ICT/EHESS-CAK), Soline Lau-Suchet (BULAC), Catherine Masteau (ENPC), Emmanuelle Minault-Richomme (Cnam-Service commun de la documentation), Valérie Nègre (ENSAPLV-AUSser), Allan Potofsky (Univ. P7-LARCA), Delphine Spicq (Collège de France-Bibliothèque IHEC), Koen Vermeir (SPHERE CNRS/Univ. P7).

Institutions partenaires : Bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers, Bibliothèque de l’Ecole des Ponts ParisTech (ENPC), Centre Alexandre Koyré (CNRS/EHESS), Centre Maurice Halbwachs (CNRS-EHESS), CRHST Cité des Sciences et de l’Industrie, Institut des hautes études chinoises du Collège de France, Ecole nationale supérieure d’Architecture Paris La Villette, Identités-Cultures-Territoires ICT (Univ. P7), INALCO (BULAC), Laboratoire de Recherche sur les Cultures Anglophones LARCA (Univ. P7), Laboratoire SPHERE (CNRS/Univ. P7), Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (ENPS-UMLV-CNRS),  UMR AUSser (CNRS/Université Paris-Est).

Présentation

L’histoire du livre technique constitue un champ neuf et peu développé, reflétant la place marginale que l’histoire des techniques occupe au sein de l’histoire générale. Il suffit pourtant de penser aux Descriptions des arts et métiers, commandées au plus haut sommet de l’État sous l’Ancien Régime, aux manuels de fonctionnaires circulant dans tout l’Empire chinois, aux multiples traités qui ont formé des générations d’ingénieurs ou encore aux guides techniques destinés à améliorer les pratiques des artisans et des agriculteurs. On comprend alors aisément qu’il s’agit d’un genre de littérature extrêmement riche, à caractère universel et faisant l’objet de circulations intenses entre les différentes parties du globe.

L’objet de ce colloque est à la fois de combler une lacune du champ historique et d’interroger les relations entre l’économie du livre et le monde de la technique afin d’analyser la catégorie du livre technique à travers ses formes, ses fonctions, ses modes de diffusion et d’appropriation, avant le XXe siècle.

L’un des apports les plus évidents des enquêtes sur la littérature technique est l’ouverture des catégories, tant le rapport à la pratique et à l’action fait éclater les typologies établies. À côté de productions spécifiques – réductions en art, modes d’emploi, brochures commerciales –, on retrouve des formes partagées avec d’autres ordres de savoirs – cours édités, manuels, lithographies, ronéotypes, traités, dictionnaires, encyclopédies, revues, récits de voyage… Cette diversité des productions invite à analyser le rôle de ces publications dans la production éditoriale générale ainsi que leur rapport à l’objet livre à travers leur impact sur les formes et les contenus.

Quelle est la fonction de ces publications dans l’ordre des savoirs ? Qui en sont les acteurs ? Quels sont les modes d’action qui les conduisent à formaliser leurs pratiques pour les transcrire et les diffuser ? Pourquoi rendre publics des savoirs techniques et passer à un support de diffusion large, à la recherche des lectorats ? Quelles sont les conditions de production et de diffusion de ces publications ? Quelle réception et quels publics trouvent elles ? Autant de questionnements auxquels ce colloque cherchera à répondre.

Les contributions se limiteront aux périodes antérieures au xxe siècle, sans limitation géographique, et porteront, de préférence, sur l’un des quatre thèmes suivants :

* Les livres techniques et les savoirs d’action, entre intentions et usages. Ce thème recouvre deux entrées : l’analyse des illustrations comme véhicule de savoir, soit le lien intrinsèque entre l’image, la « technologie » et, plus généralement, la codification des savoirs pratiques. D’autre part, si l’on connaît les ressorts de la formalisation des pratiques, grâce aux études sur les « réductions en art » et, plus largement, la littérature prescriptive, y compris les secrets et recettes, peut-on analyser ses impacts, par exemple ceux des manuels : quels en sont les usages par les professionnels dont ils sont censés faciliter les choix techniques ?

* Les marchés et les acteurs. Le but est à la fois de cerner la multiplicité et la coordination des acteurs impliqués dans l’économie du livre technique et d’approfondir l’étude de la littérature technique commerciale. Le thème ouvre aussi bien sur l’étude des auteurs et notamment des praticiens, de leur statut d’auteur, de leurs associations avec des lettrés, que sur le thème des publics de la technique et des usages consuméristes. Il comprend aussi les interrogations sur la publication des techniques, sur l’écrit comme protection, sur la place du livre dans l’économie de l’invention et les stratégies des entrepreneurs.

* Livres techniques et enseignement : le thème concerne la naissance des cours imprimés sous formes de traités, la politique des écoles, la constitution de bibliothèques dans les écoles d’ingénieurs et autres établissements techniques, le destin des manuels (entre cours manuscrits, lithographiés, xylographiés, édités, réédités avec des corpus de notes parfois conséquents). Plusieurs questions se posent, qu’il s’agisse des circulations internationales d’ouvrages et de la chronologie de l’ouverture des bibliothèques aux livres en langues étrangères ou bien des évolutions communes aux manuels d’autres disciplines, par exemple la disparition du nom de l’auteur pour certains ouvrages alors que d’autres seront identifiés pendant des générations par son éponyme.

* Les livres techniques : gammes, réseaux, déclinaisons: il s’agit d’analyser les rapports (de concurrence, de complémentarité, d’imitation…) qu’a noués le livre technique avec d’autres formes de l’écrit technique comme le manuscrit, le périodique technique, le livre d’ornement, etc. L’objet est également d’interroger les motifs et les raisons des déclinaisons, des variations et de la multiplicité des formes des livres techniques. La proximité de certains livres techniques avec les livres d’ornement et les recueils luxueux pose en particulier la question de l’intrication entre des catégories (de livres) et des domaines (l’art, pris dans l’acception moderne et la technique) généralement distingués par les historiens.

Les propositions d’articles (titre et résumé accompagnés d’un CV) doivent parvenir à l’adresse suivante, avant le 15 septembre 2013 : livreettechniques@gmail.com

Le patrimoine s’expose : les ingénieurs des Ponts

Venez découvrir la galerie de portraits d’ingénieurs exposés cet été à la Bibliothèque
Nous mettons à l’honneur des ingénieurs qui ont marqué l’école et l’histoire tels que : Henri Becquerel qui obtiendra le Prix nobel de physique en 1903, Sadi Carnot deviendra Président de la République ou encore Albert Caquot grâce auquel les alliés gagnèrent la Première Guerre Mondiale à l’aide de ses ballons saucisses et bien d’autres encore…

En voir plus dans notre galerie de photos

L’Archive Ouverte HAL de l’École des Ponts sur le ROAR

Depuis le 23 mai 2013, le portail HAL de l’École des Ponts figure sur l’annuaire international des dépôts d’archives ouvertes ou ROAR (Registry of Open Access Repositories).

Le ROAR a été créé par Tim Brody au sein du réseau e-print.org. Ce réseau  est à l’origine d’autres ressources sur l’Open Access :

- le site ROMEO qui recense les politiques d’éditeurs en matière d’auto-archivage

- le site The Open Citation Project démontrant l’impact de l’Open Access sur les citations

- la FAQ sur l’auto-archivage.

Consultez ici le ROAR : http://roar.eprints.org/

En 2013, les pays les plus représentés du ROAR  sont les Etats-Unis avec 555 entrepôts d’archives ouvertes, suivi du Royaume-Uni (249), du Brésil (133), de l’Inde (95), de la Chine (88), de l’Italie (88), du Canada (85), et enfin de la France (83 entrepôts).  Consultez ici la carte mondiale des dépôts.

Contact : Florence Rivière Lamor, responsable de l’archive ouverte HAL-Ecole des Ponts

François Chevoir à la Bibliothèque le 8 avril 2013

Physique statistique pour l’ingénieur

lundi 8 avril 2013 à 12h30

Présentation de l’ouvrage à la Bibliothèque

Entrée libre

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Rencontre animée par Alain Maruani, président du département de 1ère année.

Présentation suivie d’une signature.

Achat de l’ouvrage possible sur place (paiement par chèque uniquement).

Disponible à la bibliothèque : 03 – Physique Cote : 37660